Archives pour la catégorie Divers

Dimanche, pour qui voterez-vous ?

Dimanche, vous voterez pour mettre fin à l’amateurisme, à l’improvisation permanente et au sectarisme.

Dimanche, vous voterez pour sanctionner le pouvoir socialiste et dire non à ses amis amiénois.

Dimanche, vous voterez pour qu’Amiens ne perde plus davantage de temps.

Dimanche vous voterez pour que le projet de tramway, contre lequel ce blog s’est élevé dès le premier jour, soit enfin considéré pour ce qu’il est: une très coûteuse poudre aux yeux.

Dimanche, vous voterez pour reléguer l’expérience Demailly-Bonté au rang d’erreur de l’histoire d’Amiens.

Dimanche, vous voterez pour Brigitte Fouré et la liste RPA et ce blog, déjà assoupi, n’aura plus de raison d’être et reposera définitivement en paix.

Salutations, amis amiénois

Pétri d’indécision, François Hollande suit-il l’exemple amiénois ?

Pétri d'indécision, François Hollande suit-il l'exemple amiénois ?  dans Divers 200280_francois-hollande-vendredi-14-octobre-2011-a-amiens-aupres-des-ouvriers-de-goodyearFrançois Hollande prétend aux plus hautes fonctions de l’Etat. Son caractère et son expérience sont pourtant moqués ; son aptitude à incarner la France fait débat ; parmi ses propres amis, il en est même pour questionner sa légitimité.

Cela ne vous rappelle rien, ni personne ? A croire que le PS propose aux Français un clone du maire d’Amiens !

François Hollande a été désigné par ses amis socialistes un peu par hasard. Qui aurait misé sur lui début mai 2011 ? Si le favori d’alors n’avait pas fait défaut, jamais le président du Conseil général de la Corrèze n’aurait pu s’imposer face à ses amis politiques. Ainsi s’est-il retrouvé candidat un peu par hasard, du moins par défaut. Tout cela nous ramène début 2008, quand Gilles Demailly fut propulsé candidat PS face au maire sortant. On sait aujourd’hui que seule la certitude (démentie) de la défaite a motivé cette désignation.

Confronté un enjeu majeur, à un blocage, François Hollande prône la politique de la table ronde, pour mieux faire croire à chacun qu’une décision en sa faveur émergera du débat. On sait bien, à Amiens, que cette politique qui a conduit notre municipalité à lancer un conseil des habitants, des séniors, des jeunes, etc. est contre-productive. Surtout, elle empêche la décision.

Ne rien décider, voilà un autre crédo de François Hollande qui nous rappelle la mairie d’Amiens. Ségolène Royal ne s’est-elle pas interrogée sur l’absence totale d’expérience du candidat socialiste ? Lui-même s’est dévoilé lors de sa dernière prestation sur France 2 en précisant qu’en tant que chef de parti « on ne prenait pas de décision« . A Amiens, depuis 2008, la décision est le fruit d’une longue maturation, d’une négociation au cours de laquelle la mairie tente de concilier tous les points de vue, échoue invariablement et ne fait finalement que des mécontents.

Pour éviter toute contrariété de ses clientèles, Hollande dit à chacun ce qu’il veut entendre. Il affirme aux Verts qu’il fermera des centrales nucléaires et aux chevènementistes qu’il n’en est bien entendu pas question. Il annonce à sa gauche qu’il taxera les super-riches à 75% et à sa droite qu’il créera un nouveau bouclier fiscal pour éviter une imposition trop lourde. Il explique à ses amis que le monde de la Finance est son ennemi, et au monde de la Finance que le PS a toujours été son meilleur ami. Un peu comme Gilles Demailly qui tente de ménager la chèvre et le chou en matière d’aménagement urbain, de démocratie locale et de transport, pour le résultat que l’on sait.

Nous n’oublierons pas que Gilles Demailly a soutenu Martine Aubry lors de la campagne des primaires PS. La Première secrétaire, bien consciente des insuffisances de François Hollande, avait d’ailleurs souligné dans sa campagne que ce dernier incarnait une gauche molle et floue, moquant ses propositions et son indécision. Lucide.

Question : La France sera-t-elle bientôt gérée comme Amiens ? Aucun doute que ce ne serait pas un motif de fierté…

L’Amiens de 2014 s’entrevoit en 2012, année politique

L'Amiens de 2014 s'entrevoit en 2012, année politique dans Divers photo-mairie-amiensAprès quatre longues années de gouvernance Demailly, l’année 2012 constituera un tournant en vue de la prochaine élection municipale. Présidentielle et législatives nous permettront de connaitre le contexte de la future bataille municipale et donneront des indices sur les personnalités qui l’incarneront.

Certains, à droite, considèrent qu’une défaite lors des prochaines élections nationales est la condition d’un rééquilibrage des forces politiques au niveau local. On constate en effet, depuis près d’une trentaine d’années, que le pouvoir en place souffre souvent dès lors que sont renouvelés les exécutifs locaux. La droite ayant été reconduite en 2007, cela fait d’ailleurs près de 10 ans que l’opposition enchaîne les succès dans les régions, départements et communes de notre pays. La ville d’Amiens a participé à cet élan donné à la gauche en 2008. Suivra-t-elle la même logique en 2014 ?

La gravité de la crise traversée par la France garantit par ailleurs des lendemains d’élection présidentielle difficiles, quel que soit le vainqueur de ce scrutin, chacun le sait. Le prochain quinquennat sera probablement le purgatoire d’une France qui doit se sortir de son endettement. Rien de très populaire. On doit donc s’attendre à ce que la politique du futur Gouvernement, si toutefois elle est responsable, se paye en 2014.

Le résultat des élections législatives, qui suivront immédiatement le scrutin présidentiel, devrait rendre le jeu plus lisible. Alain Gest et Olivier Jardé, pour la droite, auront la mairie en point de mire en cas de réélection. Dans le cas contraire, d’autres leaders pourraient s’avancer vers la tête de liste. A gauche, l’élection d’un candidat du crû dans la deuxième circonscription (on ne sait plus à quoi s’attendre !) pourrait contribuer au retrait de Gilles Demailly en 2014, sauf respect du non-cumul des mandats tel que prôné par Martine Aubry (mais pas par d’autres…).

La pré-campagne des législatives aura démontré la confusion qui règne à gauche et souligné les tensions qui règnent entre ses leaders. La victime la plus médiatisée de ces croches-pattes entre amis, Emilie Therouin, n’a pas tout perdu : son élection à l’Assemblée nationale aurait paradoxalement contrecarré ses velléités d’indépendance en vue des municipales ; sa défaite et les commentaires qui s’en sont suivis ont accru sa notoriété et probablement sa popularité. Dans le même temps, la liberté de parole de l’adjointe à la sécurité déplait fortement dans l’aile Est de l’Hôtel de Ville. Au point que des annonces intempestives ont poussé son occupant à l’encadrer lors de sa dernière sortie publique. Gilles Demailly regrettera-t-il dans deux ans d’avoir confié à l’écologiste l’écharpe d’adjointe à la sécurité ?

Si l’heure n’est pas encore aux pronostics, les calculs sont déjà dans toutes les têtes. L’année 2012 n’offrira aucune certitude quant à l’avenir d’Amiens, surtout avec cette municipalité, mais permettra de rayer quelques « si » dans la marche vers 2014.

De droite à gauche, je vous souhaite une très belle année 2012 !

Amiens, son univers impitoyable et son marché de Noël à l’américaine

Plus rien ne semble devoir nous surprendre de la part de la gauche dans cette lutte sans merci pour la députation. Chaque semaine, voire chaque journée, apporte son lot de rebondissements, de déclarations vengeresses, d’ambitions contrariées ou de rumeurs infondées.

Ces violents entrechocs d’ambitions personnelles s’interrompront-ils pour une trêve de Noël ? La saga des investitures dans les 1ère et 2ème circonscriptions de la Somme  prendra-t-elle la couleur guimauve de Sept à la maison après avoir eu la saveur piment de Dallas ? Nous conseillerons à tous les acteurs de ce magnifique spectacle tragi-comique de prendre un peu de repos durant les fêtes afin de nous proposer un second acte de teneur au moins équivalente.

Amiens, son univers impitoyable et son marché de Noël à l’américaine dans Culture 789998149Pourquoi ne pas passer un peu de temps sur le marché de Noël d’Amiens ? Oh, pardon, sur Parfums d’hiver puisque c’est ainsi qu’il a été renommé par l’équipe en place. On l’a bien lu dans le bilan de mi-mandat de la majorité : l’équipe Demailly a « développé » Parfums d’hiver. On l’a vu.

Pour s’attirer le succès, la philosophie du « toujours plus » s’imposa rapidement : toujours plus de chalets, d’animations, d’erreurs, etc. Les Parfums d’hiver sont vite devenu une caricature du capitalisme (et oui, rien que ça!). Il a suffi de prendre un événement traditionnel comme base de travail et d’y greffer tout ce qui peut plaire et surtout se vendre, y compris ce qui peut sembler contraire à l’esprit de l’événement initial. Cela permet de rester « le plus grand marché de Noël du Nord de la France ».

Ainsi peut-on par exemple acheter des bernards l’ermite domestiques rue des Trois-Cailloux. Vu le succès du chalet en question, je gage d’ailleurs qu’il sera de retour en 2012. Ainsi peut-on se faire lire les lignes de la main dans un chalet rue de Noyon. Ainsi peut-on s’offrir des caleçons que nous qualifierons d’humoristiques derrière l’hôtel de Ville. De telles ventes ont-elles leur place dans un marché de Noël ? Quoi qu’il en soit, on comprend mieux pourquoi les Parfums d’hiver sont pluriels.

Dans son bilan de mi-mandat, la majorité rappelait l’un des objectifs fixés en matière culturelle : « s’écarter des sentiers battus des thématiques grand public : les Amiénois ont envie de choses intelligentes et audacieuses ».  D’où, sans doute, les animations tous azimuts que Brigitte Fouré étrille sur son blog (l’article ici). Démonstration de catch et simulateur de vol sont bien loin de l’ambiance de Noël que les visiteurs viennent chercher à Amiens. Oui, bien sûr, il y a du monde. Il y a aussi du monde pour regarder Secret Story et Confessions Intimes. Presque autant que pour Dallas

Joyeux Noël à tous !

Des primaires socialistes à Amiens : Gilles Demailly en vogue ou dans le vague ?

Des primaires socialistes à Amiens : Gilles Demailly en vogue ou dans le vague ? dans Divers 2093378108_c1569c9464_bC’est la dernière idée de Gilles Demailly. Ou plutôt non, c’est l’idée du parti socialiste, que le maire d’Amiens a trouvé sympa et qu’il souhaite reprendre à Amiens: des primaires! Encore sous le coup de l’émotion du résultat final des primaires PS, notre édile a émis cette proposition sans en référer préalablement à son équipe. Stratégie politique finement étudiée par son cabinet ? Premier pas vers un retrait en 2014? Gilles Demailly a plus probablement voulu surfer sur la vague médiatique de la préparation des présidentielles par son parti. D’autant que la venue à Amiens, en quelques semaines, de Arnaud Montebourg, de sa favorite Martine Aubry et du vainqueur François Hollande l’auront poussé à s’intéresser à ces primaires.

Le maire d’Amiens, qui rejette depuis le début de son mandat le « jeu des partis » sous le prétexte de vouloir se consacrer intégralement à sa ville et qui s’enorgueillit de ne presque jamais se rendre rue de Solférino à Paris se découvre soudainement en homme politique soucieux de servir le PS. Sans doute s’est-il laissé bercer par les argumentaires socialistes sur la dynamique d’union que ne manquerait pas de provoquer ce genre de rendez-vous électoral. Tout ne sera cependant pas si simple…

Pas si simple, car cette primaire ne mettrait pas en scène des personnalités aussi connues que François Hollande et Ségolène Royal. Imagine-t-on les Amiénois se passionner pour un débat entre Gilles Demailly et Francis Lec sur France Bleu Picardie ? Contrairement à ce qu’espère le maire, ce combat fratricide n’aurait d’autre résultat que de semer la division dans son camps… et au-delà. Résultat d’ailleurs prévisible de cette annonce: Emilie Therouin a aussitôt répliqué que « les écologistes doivent réaffirmer le principe de l’autonomie de l’écologie politique à l’occasion des élections municipales de 2014 que les Verts défendront leur propre sensibilité au cours des prochaines municipales » (voir ici).

Enfin, comment imaginer un maire en place s’impliquer dans ce genre de démarche? Candidat lors de primaires, Gilles Demailly essuierait immanquablement les attaques de ses « amis » et éventuels concurrents, qui n’auraient pas d’autre façon de ses démarquer que de critiquer son action à la tête de la Ville. A contrario, si le maire se retire finalement en 2014 comme peut le laisser présager cette étrange proposition, son mandat, achevé par une mise à l’écart, laisserait un bien piètre souvenir.

Gilles Demailly n’a sans doute pas réfléchi à tout cela avant de laisser s’exprimer son enthousiasme de militant socialiste. Comme d’habitude, il parle beaucoup, mais n’anticipe pas grand chose.

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